" Tout est politique aux politiciens. Mais tout est morale aux honnêtes gens ".

ESTELLE DEBAECKER, présidente de l'association "Alliance pour Nogent", ancien maire de Nogent-sur-Marne.

lundi 29 octobre 2007

RUE CABIT projet immobilier: suite et fin

Cabit_maison La rue Cabit est une impasse située entre la poste et l'école maternelle Galliéni.

Au fond de cette impasse, un grand terrain avec une maison.

Le propriétaire m'avait dit il y a plusieurs années qu'il souhaitait garder cette maison pour ses enfants......
Il a changé d'avis puisqu'il a finalement décidé de vendre le tout à un promoteur immobilier.

Le maire a accordé à ce promoteur un permis de construire un immeuble important en lieu et place de la maison, avec suppression des arbres, etc .....

Les riverains inquiets devant cette densification et devant les problèmes de sécurité prévisibles  se mobilisent alors et obtiennent l'annulation du permis de construire.....


Le promoteur a alors déposé un nouveau permis de construire pour 3 maisons individuelles, la maison présente sur ce terrain ne sera pas démolie et les arbres seront préservés.
Une belle victoire obtenue par des Nogentais, victoire qui contribue ainsi préserver une qualité de vie à laquelle nous sommes tous très attachés.

Le POS que j'ai fait approuver par le conseil municipal en 2001, est conforme aux engagements que j'avais pris en 1995 (dédensification, préservation des ilots de verdure , limitation des hauteurs, limitation de l'emprise au sol des constructions, obligation de garder des espaces de pleine terre, maintien des marges de recul, préservation des maisons du patrimoine remarquable de la ville etc.....).

Il doit être appliqué scrupuleusement pour que des affaires comme celle de la rue Cabit ne puissent pas arriver.

Posté par DEBAECKER à 12:33 - URBANISME ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 21 octobre 2007

Les enjeux très politiques de l'enquête sur le SDRIF

                                                             

SDRIF : Participez à l'enquête publique dès le 15 octobre
                                       

                                    

                                                                                                                                                                                                                                                                              
                                 

Pour tout savoir sur le SDRIF   http://www.sdrif.com

Posté par DEBAECKER à 11:22 - URBANISME ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 19 octobre 2007

Que de dépenses inutiles....

carrefourdebeaute2
Le carrefour de Beauté est la porte d’entrée dans le bois de Vincennes, donc de Paris pour qui vient de province ou de banlieue hors autoroute. C’est la porte de la banlieue pour les Parisiens et c’est le passage obligé des automobilistes qui font le déplacement nord-sud ou sud-nord à l’est de la Capitale.
Le carrefour de Beauté, c’est aussi, en partie, un lieu qui porte bien son nom puisque d’un côté le Bois, de l’autre les ensembles paysagers de la ville de Paris, dont on peut penser que la proximité de l’école du Breuil en est quelque peu responsable. Enfin ce carrefour de Beauté reste, malgré la circulation un lieu de passage agréable pour le promeneur pédestre comme pour l’automobiliste de passage.

Mais voilà ! Le carrefour de Beauté va avoir un rond point. Même si tous ces ronds points ne sont pas fabuleux, on pouvait se dire que, compte tenu de la qualité de l’environnement végétal, nos élus écologistes auraient à cœur de demander un ‘énorme bouquet de fleurs’, une ‘superbe décoration végétale’. Hélas ! Nous n’aurons que des ronds minéraux concentriques.
Un rond point central en pierres jaunâtres entouré d’un bitume rouge : en gros, un CD en pierres jaunes sur un 33 tours longue durée en bitume rouge voilà les proportions !

Six mois de travaux pour nous faire cette horreur !
On comprend pourquoi le Maire de Nogent n’a prévenu que par une circulaire laconique et sans illustration. Paris, plus riche et moins chiche en informations, nous a envoyé un document en couleur avec photomontage. Le Maire de Paris eut mieux fait d’être plus discret : c’est moche et indigne d’être ‘le carrefour de Beauté’ ou plutôt cela va devenir le ‘carrefour de Mocheté’.
Merci Messieurs Huchon, Delanöe, Martin, ça c’est de l’environnement qui rappelle les horreurs de derrière le rideau de fer ! Merci à vous pour l’utilisation ‘bien pensée’ de nos deniers. On peut être fier de payer des impôts dans vos circonscriptions.
Ah ! Pardon, j’ai oublié, la partie engazonnée sur l’avenue du Tremblay, côté Joinville sur le photomontage, c’est un beau gazon bien vert … Actuellement, il est urgent d’y faire la première fenaison, l’herbe est bien haute et bien sèche.
Pascal Barut

Posté par DEBAECKER à 08:59 - URBANISME ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 18 octobre 2007

La folie des grandeurs.....

Le maire a concocté sans aucune transparence et sans associer les Nogentais un projet pour le secteur RER -BALTARD.
Je suis convoquée le 31 pour participer à une réunion du jury chargé de sélectionner les candidats qui seront retenus pour présenter un avant-projet pour l'aménagement de ce secteur.
J'apprends que 16 sociétés "INVESTISSEURS- CONSTRUCTEURS" ont été consultées...
Dans le dossier remis avec la convocation, je constate que tout seul, le maire a décidé de construire un énorme projet immobilier sur la gare RER, la gare routière, l'ilot Watteau et l'ilot clinique en tout 14.000 m2.......
Je lis aussi que le pole sera porteur de centralité ??, et que ce complexe constituera un évenement architectural????

J'ai vraiment l'impression qu'on se moque de nous.

Le maire avait bloqué le projet qui aurait du être réalisé en 2001 uniquement pour me nuire.

Nous devrions avoir depuis 6 ans une gare RER rénovée, propre et accueillante.....

par sa faute la gare est toujours aussi glauque.

Estelle Debaecker

Posté par DEBAECKER à 13:23 - URBANISME ET AMENAGEMENT DU TERRITOIRE - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 10 octobre 2007

Municipales de mars 2008: s'inscrire...

Les élections municipales se dérouleront les 9 et 16 mars 2008.
A l'issue du scrutin, les Conseillers Municipaux seront élus pour 6 ans.
Ces Conseillers Municipaux éliront ensuite parmi eux les Conseillers Communautaires qui siègeront au Conseil de l'Agglomération (agglomération Nogent et Le Perreux).
Cette élection est donc primordiale: elle décidera de l'équipe ayant en charge Nogent sur Marne jusqu'en 2014, et donc de l'avenir de notre cadre de vie. Si vous ne votez pas, vous permettez aux autres de décider à votre place.
Sont électeurs et éligibles les personnes majeures de nationalité française ou d'un pays de l'Union Européenne.
Les personnes qui souhaitent s'inscrire sur les listes électorales doivent se rendre en Mairie "Service Élections", munis de leur carte d'identité et d'un justificatif de domicile ou d'un justificatif d'une contribution directe communale (impôts locaux) .
Si l'intéressé est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées ou mandater une personne de son choix.

Pensez-y dès maintenant afin d'éviter la bousculade du mois de décembre....

Posté par DEBAECKER à 10:22 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 9 octobre 2007

Les étranges tribulations nogentaises de J. MARTIN !

Ce pourrait être le titre d’un film. Mais ce n’est que l’histoire d’un pauvre homme politique local, mal logé !

Avant les élections municipales de mars 2001, la permanence politique de J. Martin était située au 2, rue Ohresser, dans une boutique à l’enseigne de la liste « Ensemble, dessinons notre ville ». Le bail de location était, semble-t-il, détenu par une association, fondée par ....J. Martin : « Bien vivre à Nogent ». Dès 2002, cette association a, comme par hasard, bénéficié d’une subvention de la mairie. Au cumul 2007, « Bien vivre » a déjà coûté aux Nogentais la coquette somme de 16 000 euros ( soit, près de 105 000 francs ! ). Et la générosité du maire ne s’est pas arrêtée en si bon chemin : la location de la boutique ( un peu plus de 30 m2 ) est désormais payée par la mairie. L’usage fait de tout cet argent public est un grand mystère ! Une chose est sûre : cette association, qui a pignon sur rue aux frais de tous les Nogentais, ne leur rend pas des services en proportion de ce qu’elle leur coûte. Alors à quoi tout cet argent a-t-il bien pu servir ? Il va falloir que le maire et les actuels dirigeants de Bien vivre se justifient. Les Nogentais ont le droit de connaître l’emploi de leur argent et le maire a le devoir de leur rendre des comptes.

La permanence politique de J. Martin a ensuite migré à quelques dizaines de mètres de là, au 1 rue Ancellet, juste à côté du marché central. Endroit stratégique, s’il en est ! Il aura fallu que ce bâtiment brûle, au printemps dernier, pour que les Nogentais découvrent, avec stupeur, que le bâtiment incendié appartenait à la ville de Nogent ! Le secret avait été bien gardé. A ce jour, malgré plusieurs demandes, il a été impossible de savoir dans quelles circonstances et conditions, J. Martin a pu bénéficier du droit d’occuper ce local communal. Tout juste, a-t-on bien voulu dire aux élus, qui interrogaient le maire en conseil municipal, que J. Martin a bénéficié d’une simple autorisation de voirie, comme s’il s’agissait d’une terrasse de café ! ! ! C’est bizarre. L’explication est évidemment un peu courte et le maire n’a pas hésité à censurer une tribune de l’Alliance pour Nogent qui posait des questions jugées trop gênantes par J. Martin. Pourtant la loi interdit aux communes de subventionner, directement ou indirectement, des activités politiques. Les Nogentais ont le droit de connaître la vérité sur cette mystérieuse affaire et le maire de Nogent a le devoir de leur rendre des comptes.

permanence_JJPMTout récemment, J. Martin vient d’ouvrir une nouvelle permanence politique au tout début de la rue Eugène Galbrun, presque à l’angle de la rue Charles de Gaulle. Les ressources communales semblent, une fois de plus, utilisées à des fins étrangères à leur destination normale. En effet, le local a été acquis par la SAIEM, société d’économie mixte dont la ville de Nogent est l’actionnaire principal : son siège social se situe d’ailleurs à l’hôtel de ville et le président est un conseiller municipal délégué de la liste majoritaire, Jean-René Fontaine ! La vocation de la SAIEM est de réaliser des opérations immobilières de rénovation urbaine et la ville de Nogent lui apporte des concours financiers substantiels, au travers notamment de garanties d’emprunts. La location d’un local commercial pour ouvrir une permanence politique apparaît donc étrangère à l’objet social de la SAIEM. C’est d’autant plus vrai que le commerçant, qui occupait ce local, en a été évincé au nom de l’intérêt public, mais au profit d’un promoteur privé, la société Windsor. Pour connaître les conditions de cette étrange location, les élus de l’Alliance pour Nogent ont écrit au maire de Nogent et au président de la SAIEM. Les Nogentais ont le droit de connaître les conditions faites par le président de la SAIEM à J. Martin et le maire de Nogent a le devoir de leur rendre des comptes.

Posté par DEBAECKER à 15:37 - Liberté d'expression - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 5 octobre 2007

FAILLITE … Il a dit FAILLITE ! ! !

Pour le Premier Ministre, François FILLON, la France est en situation de faillite.

Les chiffres semblent lui donner raison, tant ils sont préoccupants : déficits publics abyssaux, dette publique colossale et prélèvements publics qui continuent de s’alourdir et d’handicaper la croissance de l’économie.

Cette annonce, pour dramatique qu’elle soit, n’a pas eu l’heur de plaire à certains responsables politiques dont l’ancien Premier Ministre, Dominique de Villepin. A ces yeux, toute vérité ne serait pas bonne à dire … comme si les Français n’étaient pas suffisamment mûrs et adultes pour comprendre !

Comme disait la chanson de Guy Béart, dans les années cinquante, « le premier qui dit la vérité, il sera … » ! C’est véritablement faire injure au peuple et à la démocratie de ne pas dire les choses telles qu’elles sont : c’est manquer de loyauté envers les citoyens.

Heureusement que François FILLON ne réside pas à Nogent sur Marne et que son propos ne visait pas la situation financière de la ville, guère meilleure que celle de l’Etat. Il serait probablement déjà poursuivi en diffamation par l’actuel maire de Nogent, Jacques MARTIN.

Pour avoir écrit début 2004 que la gestion très dépensière de Jacques MARTIN menait tout droit la ville à la faillite, avec le risque d’une mise en tutelle, le maire de Nogent m’a poursuivie en diffamation.

Bien qu’ayant perdu en première instance devant le tribunal de Créteil, il s’est acharné en faisant appel puis en se pourvoyant en Cassation. A chaque étape, il a perdu : un simple regard sur les comptes suffisait à montrer que, sans une très forte augmentation d’impôts, la ville serait incapable de rembourser ses dettes, donc en situation de faillite. Il n’en a rien coûté à Jacques MARTIN qui a mis à contribution les ressources de la ville (service juridique et avocat). Pour faire valoir ma bonne foi avec l’aide d’un avocat, il m’en a coûté environ 5 000 euros que Jacques MARTIN refuse toujours de me rembourser.

Pourtant, début 1994, j’ignorais que le cabinet d’audit Ernst & Young avait écrit la même chose dans un rapport de 71 pages, remis le 1er février 2004 à Jacques MARTIN, qui l’a soigneusement caché au fond d’un tiroir pendant plus de deux ans, jusqu’au début de l’été 2006.

Que disait ce rapport ? Il disait, en substance, que la très forte augmentation des dépenses de la ville et de son endettement depuis 2001 contraignait celle-ci à augmenter brutalement les impôts d’au moins 25% au budget 2004 ; sinon, elle ne pourrait plus rembourser les emprunts et, comme il s’agit de dépenses obligatoires, le Préfet du Val de Marne serait obligé de placer la ville sous tutelle ! Perspective évidemment peu réjouissante pour le maire et sa première adjointe de l’époque qui, au mois de mars 2004, étaient candidats, l’une aux élections régionales et l’autre aux cantonales. Il ne fallait donc pas que le rapport Ernst & Young soit rendu public avant ces élections. Il ne fallait surtout pas que la mauvaise nouvelle de l’augmentation brutale des impôts locaux soit connue avant le 2ème tour de ces élections.

Coincé par le calendrier, Jacques MARTIN a pris alors trois décisions :
-   il a décidé de cacher le rapport Ernst & Young le plus longtemps possible,
-   pour essayer de faire taire une opposante, Estelle DEBAECKER, qui ne faisait que dire la vérité, le maire l’a poursuivie devant les tribunaux. Il n’aurait, bien sûr, pas pu le faire, ni aller en appel puis en Cassation, si le rapport Ernst & Young, propriété de tous les Nogentais, auxquels il a coûté 40 000 euros, avait été rendu public dès sa remise, conformément à la loi,
-   lorsque l’augmentation brutale d’impôts de 25% a été connue – le 30 mars 2004, soit après le 2ème tour des élections – Jacques MARTIN a inventé, de toutes pièces, une histoire parfaitement « abracadabrantesque » pour essayer de faire croire que l’augmentation des impôts n’avait rien à voir avec sa gestion mais avec … l’incendie d’un véhicule communal dans un parking ! ! ! Cette explication était fausse comme l’ont révélé ensuite le rapport de la Chambre Régionale des Comptes et la publication du rapport Ernst & Young, au début de l’été 2006. Mais pour avoir, enfin, communication de ce rapport, les élus de l’Alliance pour Nogent ont dû se battre et saisir la CADA puis le tribunal administratif !

Et c’est parce que le maire avait refusé la communication de ce rapport, contenant des informations déterminantes sur la situation financière de la ville, que le tribunal administratif a annulé les budgets 2004 et 2005 !

Quelle morale tirer de cette lamentable histoire ?

Jacques MARTIN a manqué de loyauté envers ses concitoyens et les élus du conseil municipal. Alors qu’il savait, ayant le rapport Ernst & Young en mains, que ses poursuites en justice n’avaient aucune chance de prospérer, il n’a pas hésité à recourir à la détestable pratique du coup tordu dans l’espoir d’impressionner et de réduire au silence Estelle DEBAECKER. C’était bien mal la connaître !

Jacques MARTIN a manqué de transparence en cachant pendant plus de deux ans le rapport du meilleur cabinet d’audit au monde dont les conclusions, pour déplaisantes qu’elles étaient aux yeux du maire puisqu’elles mettaient sa gestion en cause, étaient imparables et parfaitement démontrées.

Jacques MARTIN a manqué au devoir de vérité en cherchant à faire croire à ses concitoyens, comme aux élus de sa majorité, qu’il n’était pour rien dans l’augmentation brutale des impôts.

Jacques MARTIN a surtout manqué de courage. Pour assurer l’élection de sa première adjointe au Conseil régional et sa réélection au Conseil général, le maire a soigneusement dissimulé aux Nogentais que leurs impôts allaient fortement augmenter en 2004 du fait de sa gestion. Il s’est ensuite enferré dans ce grossier mensonge et a dépensé beaucoup d’argent public – celui de tous les Nogentais – pour le répéter.

C’est pour défendre ces valeurs de courage, vérité, transparence et loyauté que l’Alliance pour Nogent présentera une liste de large ouverture contre le maire sortant aux élections municipales de mars 2008.

Les manœuvres déloyales de mars 2004 ne sont pas oubliées. D’ici là, rendons hommage à un Premier Ministre qui n’hésite pas à braver les foudres de l’impopularité en disant tout simplement la vérité. C’est un exemple et un langage nouveau dont il faut espérer qu’il sera suivi par de nombreux responsables politiques, de droite comme de gauche.

Soutenez l’action de l’Alliance pour Nogent et rejoignez ses rangs.

Posté par DEBAECKER à 09:07 - FINANCES COMMUNALES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1