" Tout est politique aux politiciens. Mais tout est morale aux honnêtes gens ".

ESTELLE DEBAECKER, présidente de l'association "Alliance pour Nogent", ancien maire de Nogent-sur-Marne.

jeudi 27 septembre 2007

Le maire soigne son Directeur Général des Services

Lors du conseil municipal du 25 septembre, nous avons constaté que le directeur général des services était particulièrement bien soigné, en effet il récupère une voiture de FONCTION en lieu et place d'une voiture de service.......
Pourquoi maintenant ?
Pendant ces 6 années comme directeur général des services une voiture de service lui suffisait.......


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mercredi 26 septembre 2007

Un mensonge de plus.......

Lors de la séance du conseil municipal d'hier soir, le maire a menti en répondant à la question que je lui ai posée en fin de séance.
J'avais souhaité en effet avoir une explication sur la décision N°07-201 du 27 juin nous informant de "la nomination d'un expert en assurances pour REGLER LES CONSEQUENCES DE L'INCENDIE " ...
J'ai voulu savoir de quel incendie il était question......après plusieurs minutes de silence et d'agitation, le maire et son entourage ont dit qu'il s'agissait de l'incendie de la maison de la famille, ce à quoi j'ai répondu que cela n'était pas possible puis que cette affaire était déjà réglée. Le maire a maintenu sa version. Ce matin, je suis allée consulter cette décision N°07-201 du 27 juin et j'ai pu constater qu'il s'agissait de l'incendie de la permanence UMP de la rue Ancellet.
Le maire a donc menti .

Cet incendie le gêne tellement qu'il a censuré une tribune que j'avais proposée sur ce sujet et que vous pouvez lire ci-dessous.

UN INCENDIE PEUT EN CACHER UN AUTRE
En mars un incendie criminel a détruit la permanence locale de Monsieur MARTIN, Maire de Nogent. C’est révoltant et incroyable. Un acte aussi hallucinant dans une paisible ville comme la notre peut-il être causé simplement par une campagne présidentielle ?
Nous faisons toute confiance à la police pour retrouver avec la plus grande célérité les auteurs de ce forfait afin qu’ils en répondent devant la justice.

Nous avons néanmoins été très surpris que, lors du conseil municipal du 5 avril 2007 le maire n’ait pas sollicité du conseil l’autorisation de se constituer partie civile au nom de la ville. Il aurait dû le faire, car c’est la ville qui est propriétaire de ce local. Mais retenez votre souffle, ce n’est pas tout.
Un peu d’histoire : dans les années soixante la société MABILAT avait obtenu une « autorisation de voirie », c’est à dire une autorisation d’occupation du trottoir, pour édifier le local en question. Une telle autorisation est identique à celles accordées par exemple aux terrasses de bars ;  elle suppose le paiement d’un loyer annuel à la ville.

Lorsque MABILAT a déménagé, la ville, au lieu de rendre le trottoir à son usage public, a récupéré le local pour le transférer (toujours sous la forme d’une autorisation de voirie) à une association politique, le « Rassemblement pour les Nogentais », très proche de ….Jacques MARTIN (Cette association a d’ailleurs son siège 20 rue de Plaisance, adresse du mandataire de la candidature de Jacques MARTIN aux cantonales 2004 - encore une étrange coïncidence).
Qui était à l’époque le maire-adjoint en charge de la voirie ? Ne cherchez pas, vous avez deviné : Jacques MARTIN !
De plus en plus fort : devenu maire de la ville, Jacques MARTIN a transféré, sans publicité connue, cette fameuse autorisation de voirie à une autre association politique qui lui est très proche pour en faire la permanence de … Jacques MARTIN ! Jusqu’au lancement de la campagne présidentielle 2007 d’ailleurs, son nom s’affichait en gros sur l’enseigne.

Il est très inhabituel, voire probablement inédit sinon illégal, qu’une autorisation d’occupation du domaine public soit accordée pour l’exercice d’une activité politique. Quand en plus celui qui l’accorde en est aussi le bénéficiaire, on confine à la forfaiture. 

Il y a en tout état de cause rupture du principe de l’égalité de traitement des candidats et partis politiques par mise à disposition de ressources publiques en dehors du cadre légal à l’un d’entre eux. Mais il y a manifestement anguille sous roche.

Comme contribuables et comme citoyens, les Nogentais ont le droit de savoir dans quelles conditions précises ce local a été mis à la disposition d’une association politique très proche du maire. Qui a signé l’autorisation de voirie et quand ?  La ville a-t-elle été informée du changement de destinataire pour en faire la permanence d’un homme politique local, par ailleurs maire de la ville  ? L’enseigne installée sur la devanture du local a-t-elle fait l’objet d’une déclaration et d’une autorisation ?  Les assurances de la ville couvrent-elles les dommages causés, non seulement à ce local, mais aussi aux propriétés environnantes ?  Les assurances de la ville couvrent-elles le risque lié à des activités politiques intervenant en dehors de tout cadre légal ?  Quel était le montant de la redevance payée à la ville ? Quel a été l’historique des paiements des loyers ? Qui en assurait le paiement ? Etc.

Les Nogentais peuvent faire confiance aux élus de l’Alliance pour Nogent pour obtenir toutes les précisions nécessaires sur cette affaire.

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lundi 24 septembre 2007

La désinformation municipale continue … !

Depuis 2001, les élus de l’Alliance pour Nogent ne cessent de dénoncer la manière dont l’actuel maire de Nogent utilise l’argent public pour « désinformer » les Nogentais. Le comble avait été atteint avec la fausse explication de la hausse brutale des impôts locaux, au point que les budgets 2004 et 2005 ont été annulés par le tribunal administratif ! Mais l’entreprise de désinformation et de manipulation ne s’est pas arrêtée là. Elle a continué et se poursuit encore.

Nous en avons un nouvel exemple avec le soi-disant compte rendu de la séance du conseil municipal du 9 juillet 2007, publié en page 6 des informations municipales officielles encartées dans le numéro de septembre de Nogent, le magazine.

Ce texte, de 23 lignes seulement, contient pas moins de 6 affirmations inexactes :
-   ce sont cinq conseillers municipaux de l’Alliance pour Nogent – et pas seulement Estelle DEBAECKER - qui ont saisi le tribunal administratif,
-   ils demandaient l’annulation de l’ensemble des délibérations votées le 30 avril 2004,
-   s’agissant des délibérations 04-65 à 04-100, le tribunal leur a donné raison : elles ont été annulées pour violation flagrante du règlement en vigueur à l’époque,
-   il n’y a pas eu de validation préalable d’un vote à main levée ; aucune mention ne figure dans le procès verbal de séance,
-   les cinq élus de l’Alliance pour Nogent à l’origine de la requête {Estelle DEBAECKER, Catherine THIBAUX, Jean-Pierre BARDIN, Edith HESLOUIN et Isabelle de BISSCHOP} n’ont pas pu voter cette prétendue validation : le procès verbal de la séance révèle qu’ils ont quitté la séance avant même le début du vote des 51 délibérations inscrites à l’ordre du jour,
-   Estelle DEBAECKER n’était pas absente le 9 juillet 2007 ; elle était représentée par Jacques Heurtault à qui elle avait donné son pouvoir.

Pour rétablir la vérité, les élus de l’Alliance pour Nogent ont demandé au maire de publier une mise au point dans le prochain Nogent le magazine.

Il est scandaleux, surtout en période pré électorale, que des informations municipales, présentées comme officielles, déforment à ce point la vérité. C’est d’autant plus inadmissible que M. MARTIN a pris, tout seul, la décision de supprimer la tribune libre des groupes d’opposition. M. MARTIN ne pouvait pourtant ignorer qu’en prenant sa décision solitaire, il commettait une illégalité flagrante (une de plus !) : ses nombreux adjoints, conseillers délégués et collaborateurs auraient dû le mettre en garde et lui faire lire un article du « Courrier des maires » de juin-juillet 2007 qui écrit : « Le maire qui déciderait autoritairement une suspension générale de ces tribunes un an ou six mois avant l’élection commettrait donc une illégalité ». CQFD !

C’est dans ces conditions que le tribunal administratif a été saisi le 20 juillet 2007 pour dire le droit. L’affaire est, en effet, d’importance car le maire poursuit ses campagnes de désinformation, aux frais des contribuables, tout en empêchant les groupes d’opposition de s’exprimer. C’est inacceptable !

Cette décision arbitraire fait suite à deux actes de censure de la tribune de l’Alliance pour Nogent et aux poursuites en diffamation engagées contre deux élus d’opposition qui ne faisaient qu’accomplir normalement leur mandat en disant la vérité aux Nogentais.

M. MARTIN confirme ainsi le peu de cas qu’il fait d’une des libertés fondamentales : le droit d’expression des élus d’opposition !

Les Nogentais peuvent faire confiance aux élus de l’Alliance pour Nogent pour poursuivre inlassablement leur combat contre toute forme de désinformation, censure et attaque injustifiée contre les élus d’opposition.


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DECISION DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

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Posté par DEBAECKER à 11:09 - FINANCES COMMUNALES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 septembre 2007

Estelle Debaecker et Catherine Thibaux aux côtés de Frédéric Fougerat

Fréderic FOUGERAT, directeur de la communication du groupe VEDIOR FRANCE, délégué général de l'Institut Vedior pour la diversité et l'égalité des chances, a reçu les insignes de Chevalier dans l'ordre national du mérite lors d'une cérémonie qui s'est tenue le 17 septembre dans les salons de la Maison de l'Europe de Paris.
Frédéric Fougerat a été directeur de cabinet d'Estelle Debaecker de 1998 à 2001.
Nous le félicitons chaleureusement.
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Posté par DEBAECKER à 08:55 - Réunions privées, publiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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